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Rapprocher ces deux mots relève presque de l’oxymore. C’est suggérer que la nature humaine contient autant de beauté que de laideur, qu’elle est force et faiblesse à la fois. Les deux ventricules qui forment ce Vilain Cœur ne pouvaient trouver meilleur qualificatif pour baptiser leur projet musical. Car leurs chansons ont cette particularité de raconter nos fêlures sur des mélodies irrésistibles et légères…
De la pop humaniste en somme...

 
 
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Premier EP disponible

Produit par Paul Reeve
mixé par Ian Caple

 
 

VIDEO

 
 
 
 
 

BIO

 

L’anatomie de ce duo atypique bouscule tous les clichés : Sofi compose et arrange, Cris manie les mots et les interprète. Sur scène, elle est bouillonnante et énergique. Il est sensible et émouvant. Tous deux se complètent pour ne former qu’une seule entité et faire battre ce Vilain Cœur.

Peut-être les avez-vous connus dans une vie musicale antérieure ? Sous un autre nom, ils ont écumé les salles de concert et sorti plusieurs albums. Puis, ils ont souhaité s’affranchir de la vie de groupe et revenir à l’essentiel : “Notre musique se veut simple, d’où la démarche de n’être plus que deux. On préfère se livrer tels que nous sommes et remplir l’espace comme on remplit notre quotidien.” De ce renouveau artistique est né un premier EP tout en contrastes et en nuances. Car avec Vilain Cœur, il est interdit de s’interdire... Pourvu que le résultat soit authentique !

Tous deux ont produit, trituré et joué avec les sons et les textures. Il émerge de cette liberté des ritournelles décomplexées qui font la part belle aux sons organiques tout autant qu’aux expérimentations électroniques. Pas surprenant donc que ce Vilain Cœur ait fait palpiter celui de Paul Reeve (Muse, Razorlight, Supergrass…) et de Ian Caple (Tindersticks, Tricky, Bashung…) qui se sont impliqués, l’un dans la réalisation et l’autre dans le mixage de ce projet.

Ces cinq morceaux racontent les travers de l’humain sans jamais tomber dans le pathos, transformant des situations de la vie en chansons subtiles et exaltantes. De “Mon absence”, où l’intime d’une disparition s’adresse à chacun d’entre nous, au “Zèbre”, qui croque notre instinct animal : il n’y a jamais de jugement, mais de l’autodérision et beaucoup de lucidité.

“S’il y a bien un truc qui vibre, c’est le cœur. Un cœur ça ne peut pas être vilain parce que c’est la vie. Mais en même temps, il peut te trahir, se briser, être affreux... Et puis le jour où il s’arrête, tout se finit. Alors à quoi bon être vilain ? Et en même temps dans vilain, il y a quelque chose de tendre.”